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Bombardement, dans la matinée et à midi.

Vers 14 h, reprise qui continue. À 14 h 5 et 15 h, l’hôtel de ville, sans doute visé depuis plusieurs jours, est atteint encore par deux obus qui endommagent fortement la toiture du bâtiment où se trouvent les services de la police, rue de Mars.

Deux obus, rue de la Prison, à 16 heures. Incendies ailleurs.

Le Courrier de la Champagne, annonce ainsi l’arrivée à Reims, d’un détachement de pompiers de Paris :

Les pompiers de Paris à Reims.

À la suite d’une demande du préfet de la Marne, le ministère de l’Intérieur s’est mis d’accord avec le quartier général et avec le préfet de police pour envoyer des pompiers de la ville de Paris à Reims. Les pompiers de Reims ont été, en effet, extrêmement surmenés tous ces jours-ci ; ils ont eu à éteindre vingt-huit incendies causés par le bombardement de l’ennemi.

D’ordre du ministre de l’Intérieur, le préfet de police a envoyé trente pompiers et deux pompes, qui sont arrivés à Reims et ont été mis immédiatement à la disposition de la municipalité.

Paul Hess dans Reims pendant la guerre de 1914-1918, éd. Anthropos

 

Vendredi 5 - Nuit tranquille. 9 h, bombes sur la ville. Le Courrier de la Champagne donne des détails intéressants sur les Ardennes pendant l’occupation.

Cardinal Luçon dans son Journal de la Guerre 1914-1918, éd. par L’Académie Nationale de Reims – 1998 – TAR volume 173
Tag(s) : #Paul Hess, #Cardinal Luçon, #1915
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